mercredi 23 juillet 2008

20/07/08

Lever très difficile. J’ai trop mal dormi. J’ai trop mal au ventre, je suis ballonné et j’ai de la fièvre. Je ne suis vraiment pas bien du tout. Le doliprane n’y change rien. Rien envie d’avaler ce matin. Sympa pour les voisins…Je reste au lit une bonne majeure partie de la matinée, sans savoir où me mettre. C’est sûr, on a mangé un truc de mauvais hier, conjugué à la fatigue. Duchesse est pas bien non plus mais pas dans le même état quand même. Ce restaurant nous avait paru propre et c’est bon, on pensait que cela allait devenir un nouveau lieu sympa pour manger le midi et bien non…

On va finalement chez les voisins, on ne va pas annuler, ça leur fait tellement plaisir de nous inviter et puis nous n’avons pas envie de les décevoir, ils sont si gentils. Nous entrons et déjà première surprise, il n’y a que deux assiettes. On savait très bien que la femme indienne ne mange jamais en même temps que les invités et toujours après mais là, on mangera que tous les deux. Nous sommes un peu gênés et je me sens toujours bien du tout. C’est pas grave, on va se forcer et ça devrait passer.

Nous allons dans leur cuisine et nous les regardons faire. Ca sent très bon et ils s’appliquent. On aura droit à des Chapati maison, du riz cuisiné avec des légumes, du Chicken et une soupe. Je prends quelques photos car cela vaut le détour. Mais je sens que ça va être très dur.



On passe à table. C’est super bon, mais j’ai un mal de chien à manger quelque chose, les Chapati et le Chicken, ça passe mais le riz avec les légumes, je ne peux pas finir. Duchesse se force à finir, mais moi je vais vomir si ça continue. Je ne sais pas quoi dire, car si vous ne mangez pas, cela veut dire que vous n’aimez pas, et c’est très mal vu. Nous leur expliquons la situation, m’excuse à de nombreuses reprises. J’ai l’impression que sa femme ne le prend vraiment pas bien, alors que c’est divin. Je suis dans un état pitoyable. Ils me donnent un verre d’eau sucré au citron, censé faciliter la digestion. Ils sont très prévenants, sont aux petits soins avec nous, mais rien n’y fait. Je suis mal, je suis mal. Nous quittons un peu précipitamment leur maison. J’irais les voir demain pour les rassurer, en espérant que ce sera passé.

De retour à la maison, je me remets immédiatement au lit. De toute façon, la seule solution est d’attendre. Mais je suis vraiment énervé contre moi d’avoir loupé ce formidable repas et d’avoir déçus les voisins. Duchesse va mieux et décide d’aller à l’Internet Café pour voir ses mails et récupérer mon portable. Quant à moi, j’essaye de dormir comme je peux.

Après quelques heures, ça commence à passer mais ce n’est toujours pas la forme olympique. Duchesse revient alors, un peu trempée dû à l’orage qui a commencé. Cette journée est à vite oubliée malheureusement. Demain est un autre jour…

Aucun commentaire: