Lever un peu tard. J’ai très bien dormi et comme nous n’avions pas mis de réveil, le 11h a été dépassé. Nous n’avons pas forcément beaucoup de choses à faire ce matin et même cet après-midi. Nous partons donc tard pour la factory vers 13h. Annamalai me passe un coup de fil pour savoir où nous étions, car normalement à cette heure nous sommes déjà arrivés. Pas de problèmes. Don’t worry.
Arrivés là-bas vers 14h, c’est bien ce que nous pensions. La production est bien lancée et ma composition fait toujours ces preuves. Les ouvriers ont dû réduire un peu les doses car le moteur du mixeur montre des signes de faiblesses. Un chargement contient entre 90 et 95, dépendant du remplissage des Bonds. Annamalai nous prévient de l’arrivée de Gopal mercredi, ce que nous savions déjà. Maniq’s doit nous rejoindre aussi avec un soudeur de Calcutta pour monter le portail de la factory. Nous ne savons donc pas si nous allons vraiment retourner sur Chennai.
Je parle à Annamalai d’une solution pour ne pas avoir de perte pendant la production. En effet, au cours de la confection des briques, lors des changements d’étapes, plein de matière tombe par terre. Cela est dû à une languette en caoutchouc qui s’est usée au fur et à mesure. Elle n’est pas assez solide et s’est tordue, laissant ainsi un trop grand passage pour les matériaux. Je pensais donc la remplacer avec une plaque plus solide en acier réglable en hauteur. Mais Annamalai me le déconseille car il y aurait risque d’échauffement important et création d’étincelles avec le contact métal-métal entre la plaque et le plateau tournant. Le mécanicien changera tout cela demain. Il m’indique aussi qu’une des poulies du tapis roulant ne fonctionne plus. Je l’inspecte et je lui dis qu’elle n’est pas cassée. Elle est juste encrassée et il y a trop de frottements internes pour qu’elle puisse tourner par adhérence avec le tapis. Le mécanicien s’en occupera demain me dit-il. J’essaye quand même de voir si je peux régler ça, mais je m’en mets partout en moins de dix minutes. Il n’y a rien pour bien la nettoyer. J’abandonne. La production continue donc jusqu’à 16 heures, avant la fatidique coupure d’électricité.
Nous rentrons alors sur Old Bus Stand pour aller acheter encore des vêtements et autres objets. Nous y faisons vraiment des affaires, même si les commerçants sont assez coriaces en négociation. C’est dommage pour eux, car ils gagneraient à être plus coopératifs, nous en prendrions encore plus. Mais bon…
Nous filons ensuite à l’Internet Café. Toujours une réponse très courte de Gopal à nos mails. Il arrive mercredi. Merci, mais on le savait déjà. Maniq’s nous avait prévenu. On n’en saura pas plus…
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire