mardi 2 septembre 2008

02/09/08

Lever 8h avec la patate et près à en découdre. Je prends en premier un RickShaw pour aller au CityCenter, le grand centre commercial de la ville. Je vais acheter plein de vêtements, je refais ma garde de robe. Mais je pense aussi aux autres, les prix sont attractifs ici, donc je vais aussi faire plaisir. Je commence par aller aux parfums. Première mauvaise surprise, c’est aussi cher qu’en France voir e plus cher, je n’en ramènerai donc pas. Je file chez Adidas pour acheter un Polo à mon beau-frère. Pas mal du tout. Je continue ensuite et va au Levi’s Store. Pauline m’a envoyé les références des jean’s qu’elle voulait. Ils ne l’ont pas, ça sent le roussi. Pour ma part, j’achète deux T-shirts et une chemise. Le compte en banque commence à descendre, mais bon je me fais plaisir.

Il est déjà 11h et une petite faim se fait sentir. Je file au dernier étage du CityCenter et je me paye un Subway. Quel bonheur de manger un peu de chez nous, ce n’est pas encore tout à fait ça, mais quand cela fait presqu’une semaine que vous ne mangez que du pain de mie et du riz, c’est un vrai délice, avec un petit cookie en dessert, c’est le pied. C’est vrai que c’est exorbitant pour l’Inde, 200 Rps, à ce prix, j’aurais pu manger dans un bon restaurant mais qu’importe.
Je retourne à la maison déposer tous mes sacs. Je me pose un peu. J’ai bien couru toute la matinée. Une heure plus tard, je pars, cette fois-ci, direction le Spencer Plaza, l’autre grand centre commercial de Chennai. Je reprend encore le même RickShaw. C’est un mec cool et en plus pas trop cher. Je commence donc par le Levi’s Store, je veux absolument trouver le jean’s pour ma copine. Là encore, c’est mort, trop dégouté, ils ont d’autres modèles, mais je ne vais pas prendre le risque d’acheter un vêtement sans qu’elle l’ait essayé. Mais moi, j’en profite un maximum, je me rachète encore deux jean’s et un petit polo. Au moment de passer à la caisse, je n’ai plus assez sur moi. Un vendeur m’emmène donc vers un distributeur, mais ma carte MasterCard ne marche que dans les grandes banques. Premier échec chez State Bank. Nous allons donc chez HSBC, comme par hasard, out of order. Nous allons donc finalement à CitiBank. Ouf ça marche. Mais j’aurais fait deux fois le tour du centre. Il y a ensuite une grosse coupure d’électricité et seuls les magasins de très grand luxe ont des générateurs. J’attends donc une heure et demie, mais rien ne revient. Il est djà 16h30 et je dois encore acheter pleins de choses. Je reprends un RickShaw en vitesse pour redéposer une nouvelle fois mes achats. Il ne faut pas trop se balader avec des sacs estampillés avec des marques…

Pour la fin de la journée, je vais aller à pied vers le Shiva Temple. Je déambule dans les rues et je trouve un superbe magasin de Sari. Le vendeur est très serviable et souriant. Il me montre les différents modèles selon le prix que je lui ai indiqué. Ils sont entièrement en coton et sont un peu décoré, il y en a vraiment des sublimes... Mon choix est fait, ce sera la pourpre, j’adore cette couleur. J’en profite aussi pour m’acheter un autre Dhoti, car celui que j’avais acheté était pur synthétique. Un vrai en Coton, c’est génial.

Je continue et trouve un petit marchand des souvenirs. J’achète deux trois babioles et aussi un drapeau de l’inde. Je continue toujours et je vais dans un petit magasin de fournitures de sport. Je voudrais ramener une balle de cricket, le sport national indien. En plus, elles sont magnifiques, entièrement cousues à la main. Je parle avec le vendeur pendant dix minutes. C’est un passionné et ça se voit et il et très intéressant. Nous parlons des dernières news concernant l’équipe nationale, qui a gagné les Series face au Sri Lanka. Il m’explique les différences de prix, car cela va du premier prix à 5 fois plus cher. Les balles de compétition sont en fait mieux calibrées et ont moins de défauts. Une belle rencontre. Je finis par un petit vendeur ambulant de bracelets, il me reste 20 Rps dans les poches, je vais lui faire plaisir et en plus, ils sont sympa ces bijoux en plastique.

Je rentre donc à la maison dans la nuit totale, je loupe une rue et je dois faire demi-tour. Je suis exténué, mais cette journée aura été fabuleuse. J’aurais acheté tout ce que j’avais voulu, ou presque. Je prépare ma valise, elle doit faire moins de 20 kilos, et c’est pas gagné, même en enlevant toutes les vêtements que je vais laisser ici, car ils sont tous tâchés et immettables en France.

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